J’imagine un jeune tronc avec toutes ses branches, un squelette pas si tendre composés de mots, un puits dans lequel, dans son fond, existe une sortie vers des océans pléthoriques d’images qui naviguent de la main de la douleur, de la nostalgie et du plaisir. Quelqu’un là-bas peut embarquer, aussi, dans la tristesse qui réveille, c’est curieux, à l’espérance. Des émotions trouvées que ressent celui qui se consacre à celui qui n’est déjà plus. Et si l’on confie que Neptune a la même importance qu’un microbe on pourra, au moins ici, comprendre quelque chose de fondamental: les dauphins jaunes existent et dans leur déambulation il n’est pas rare que sur le chemin turbulent de l’eau ils tombent sur une poétesse enveloppée dans une bulle de soie, avec le rêve d’une fan de Paul Éluard, ou avec un immeuble portègne résistant à l’intérieur d´une chaîne de montagnes à Córdoba** qui flotte au milieu de l’immense mer. *
*Nicolás García Sáez / Traducción al francés: Laura Balaguer / Editorial Oliverio
**NDT.: dans la province argentine de Córdoba